| Site internet : | http://www.sony.com/ |
| Investor Relations : | http://www.sony.net/SonyInfo/IR/ |
| Wikipédia : | http://fr.wikipedia.org/wiki/Sony |
| Domaine : | Biens de consommation |
Sony
| Création | 7 mai 1946 : Tokyo Tsushin Kogyo (TTK) |
|---|---|
| Dates clés | 1958 : prise du nom actuel |
| Fondateurs | Masaru Ibuka, Akio Morita |
| Forme juridique | Société anonyme |
|---|---|
| Action | TSE : 6758 NYSE : SNE |
| Slogan | make.believe |
| Siège social | |
| Direction | Kazuo Hirai |
| Actionnaires | mondiale |
| Activité | musique, jeu video, électronique, téléphonie, informatique, cinéma et audiovisuel |
| Produits | voir liste |
| Filiales | Sony Corporation of America Sony Computer Entertainment Sony Ericsson |
| Effectif | 162 700 (30 mars 2012) |
| Site web | www.sony.com |
| Chiffre d’affaires | 78 Md USD (31 mars 2010)[1] |
|---|---|
| Résultat net | 3,694 Md USD (31 mars 2008) |
Sony Corporation (ソニー株式会社, Sonī Kabushikigaisha?, TYO: 6758, NYSE: SNE), communément appelé Sony, est une société multinationale japonaise basée dans l'arrondissement de Minato, à Tokyo, Japon. Elle est active dans bien des domaines tel que la musique, l'électronique, la téléphonie, l'informatique, le jeu vidéo, le cinéma et l'audiovisuel en général.
Sony Corporate comprend plus de cent sociétés à travers le monde, dont Sony France SA, Sony Corporation of America, Sony Music Entertainment, Sony Pictures Entertainment, Sony Computer Entertainment. Voir les entreprises de Sony Corporation.
Sommaire |
La société a été créée le 7 mai 1946 sous le nom de Tokyo Tsushin Kogyo (TTK)[2] par Masaru Ibuka, ingénieur, et Akio Morita, physicien, embauchant une vingtaine de personnes dans une société qui réparait des équipements électroniques et qui tentait de créer ses propres produits.
Le nom, Sony, provient du latin sonus qui signifie son, et de l'expression anglaise alors en vogue au Japon Sunny boy qui désigne une jeune personne à l'esprit libre et novateur.
Il faudra attendre 1954 pour que la société commence à se développer vraiment : à cette date, la société obtient une licence pour la fabrication de transistors, composant électronique de base par excellence. Ainsi, les premiers transistors japonais sortent des usines de Sony cette année-là, 6 ans après leur invention aux États-Unis. L'année suivante, Sony commercialise le premier récepteur radio entièrement à base de transistors.
Depuis, peu de sociétés ont réalisé un parcours semblable à celui de Sony en termes d'invention et d'innovation. Parmi les innovations importantes, citons la cassette vidéo couleur en 1971, le magnétoscope Betamax en 1975, le Walkman en 1979, la Disquette 3,5 pouces en 1984, un appareil photo électronique en 1981, le premier caméscope grand public en 1983, la vidéo 8 mm en 1988, le premier numériscope en 1985, ou encore le Disque Blu-ray en 2006.
Sony est une société internationale. Akio Morita a estimé dès le départ que sa société devait considérer le monde entier comme marché et non se limiter au Japon. Il insista pour que le nom Sony apparaisse clairement sur tous les produits de la société.
En 2004, le chiffre d'affaires pour l'ensemble des sociétés et filiales de Sony Corporation à travers le monde s'élève à près de 69 milliards d'euros. La part de Sony dans le marché mondial de l'électronique grand public a été estimée en 2004 à plus de 14 % (devant Matsushita, Hitachi et Philips). En avril 2004, Sony et Samsung créent une coentreprise de fabrication de dalle LCD en Corée baptisée S-LCD (en)[3].
Sony fabrique aussi des semiconducteurs mais uniquement pour ses propres filiales. En 2005, Sony pointe ainsi à la 13e place des vingt plus grands fabricants de semiconducteurs.
Le 7 mars 2005, l'Américain d'origine anglaise Howard Stringer est nommé président de Sony Corporation après la démission de Nobuyuki Idei. Le siège social se trouve à Tokyo au Japon. La société compte 158 500 salariés dans le monde au 31 mars 2006.
En mai 2008, Sony a annoncé un profit net record de près de 2,4 milliards d'euros à la suite d'une année 2007 marquée par les belles performances de ses produits phares (CyberShot, Bravia, PlayStation etc.) mais aussi la vente des chaines de productions à Nagasaki de processeurs Cell et RSX à Toshiba et la cession du Sony Center de Berlin[4]. Le 9 décembre 2008, Sony Corporation annonce une vague de licenciements touchant 8 000 employés d'ici l'année 2010, ainsi que la réduction de 30 % des investissements en recherche et développement pour faire face à la crise économique et à la chute des ventes notamment dans le secteur des écrans LCD[5].
Durant 2009, Sony cherche à se relancer : l'entreprise continue notamment son plan de restructuration en créant le Consumer, Professional & Devices Group, qui regroupe et les activités image et son, et le Networked Products & Services Group qui rassemble les branches jeux vidéo, informatique et services en ligne de Sony[6]. En décembre 2009, Sony prend une part de 7 % dans la filiale Sharp Display Product qui gère l'usine de fabrication de dalles LCD de dixième génération de Sharp à Sakai, part qui doit passer à 34 % en avril 2011[7]. Ce nouvel investissement n'a cependant jamais eu lieu, et en mai 2012, Sony annonce se désengager totalement de cette filiale[8].
L'an 2010 fut aussi une année charnière pour les différentes divisons du groupe; la 3D "relief" fait une entrée massive dans le catalogue des produits grand public de la marque (Bravia, PS3 etc.), des accords sont passés avec Google pour intégrer Android à divers systèmes (smartphone Xperia, Google TV... ), annonce du rachat à Toshiba de l'usine de semi-conducteur de Nagasaki, pour doubler ses capacités de production de capteurs photos[9], et Sony Computer Entertainment redevient rentable grâce à la baisse des coûts de fabrications des consoles PlayStation[10].
L'année 2011 est l'occasion pour Sony d'élargir sa plateforme PlayStation Network, déjà bien implanté auprès du grand public, en lançant le service Qriocity[11], destiné aux divers produits de la marque, et notamment aux futures tablettes Android[12]. Cette même année, le "PSN" est mis hors ligne par des attaques DDoS ainsi que l'attaque mené par Lulzsecret durant près d'un mois. Sony découvre des failles exposant les données personnelles des utilisateurs. Les utilisateurs découvrent aussi les manigances de Sony réalisées à l'aide du PSN (comme la récupération de données automatique personnelle automatique). Le service, après sécurisation, reprendra partiellement le 15 mai[13]. L'entreprise japonaise doit aussi faire face au tremblement de terre du 11 mars 2011[14], à l'incendie d'une de ses plateformes logistiques en périphérie de Londres, lors des émeutes d'août[15], ainsi qu'aux inondations en Thaïlande paralysant ses sites de productions d'appareils photo[16]. Par ailleurs, le groupe annonce une restructuration de sa branche télévision, faisant suite à des ventes en baisses [17].
Le 31 août 2011, Sony annonce un accord avec Hitachi, Toshiba et INCJ (en) portant sur la mutualisation des moyens de productions de dalles LCD de petites et moyennes tailles sous la forme d'une nouvelle entreprise appelée Japan Display (en)[18]. Le groupe annonce, le 27 octobre, le rachat des parts du suédois Ericsson dans leur co-entreprise Sony Ericsson[19]. Le 26 décembre, Samsung Electronics annonce qu'elle rachète les parts de Sony dans leur coentreprise de fabrication de dalle LCD S-LCD (en) pour 1 008 milliards de wons (671 millions d'euros)[20]. Fin juin 2012, Sony et Panasonic annoncent qu'ils développent désormais ensemble leurs techniques de façonnage des écrans OLED (diode électroluminescente organique)[21].
Fin mars 2012, Sony annonce d'importantes pertes et une éventuelle restructuration. La direction décide de se concentrer sur les secteurs qui rapportent.
Le 2 juillet 2012 Sony annonce le rachat du service de jeu à la demande Gaikai pour un montant de 380 millions de dollars (environ 301 millions d’euros)[22].
Le 26 janvier 2006, Sony annonce en même temps que ses résultats financiers, l'abandon de tout développement concernant ses robots Aibo et Qrio pour se recentrer sur des segments plus rentables.
Sony est le cinquième plus grand conglomérat de médias américain avec 77,20 milliards de dollars[réf. nécessaire]
Données juin 2010[23] :
Principaux concurrents en photographie : Lumix • Canon • Fuji • Nikon • Olympus • Pentax • Sigma
Principaux concurrents dans la téléphonie mobile : Nokia • Samsung • LG • Motorola • Apple • HTC
Principaux concurrents dans les ordinateurs : Toshiba • Samsung • Dell • HP • Acer • Asus
Principaux concurrents dans les téléviseurs : Philips • Haier • Toshiba • Samsung • LG • Sharp • Panasonic
Principaux concurrents dans les jeux vidéo : Nintendo (console portable et console de salon) • Microsoft